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Urgence Pakistan
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Depuis un mois, le Pakistan subit les pires inondations de son histoire. Commencées au Nord du pays, les pluies se déplacent désormais vers le sud dans la Province de Sindh. En tout, une surface correspondant aux deux tiers de la France a été recouverte par les eaux. La situation humanitaire engendrée par ces inondations est extrêmement grave: un bilan provisoire d’au moins 1 500 personnes décédées, 2 à 3 millions de personnes déplacées et, selon les Nations Unies, en tout, près de 20 millions de personnes affectées.
Déjà présentes au Pakistan, les associations se mobilisent pour distribuer de l’aide alimentaire, des biens de première nécessité, fournir des abris temporaires et une assistance sanitaire indispensable pour pallier le risque de contamination par les eaux usées.
Vous pouvez soutenir les associations en adressant un don à
Solidarités International
Caritas – Secours Catholique
Croix-Rouge
Acted
Médecins du Monde
Ingrid Kemoun
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Volontariat d’été
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Tout le monde ne dispose pas forcément du temps, des compétences et de l’expérience nécessaires pour partir comme volontaire à l’international avec une ONG. Plusieurs associations proposent cependant des « chantiers » ou des missions de courte durée, de quelques semaines à deux mois, qui permettent à des personnes motivées de concrétiser leur engagement bénévole, notamment en été.
Ces projets, bien qu’ils s’organisent autour d’objectifs précis : travaux de construction, animation culturelle ou sociale, soutien scolaire… sont avant tout une expérience de rencontres humaines et interculturelles souvent très riches.
Qui peut participer à un chantier ?
La majorité des participants a entre 18 et 30 ans, mais certaines associations telle que ASMAE proposent des chantiers pour les personnes sans âge limite et favorisent les groupes intergénérationnels.
Aucune formation préalable n’est demandée, mais capacité d’adaptation et esprit d’équipe sont indispensables !
Deux associations, Emmaüs et Passworld, recherchent des volontaires jusqu’en septembre.
Emmaüs est né de rencontres improbables entre des individus que tout séparait. Cette diversité d’expériences et de parcours fait la richesse du Mouvement qui amène des jeunes du monde entier et les membres de la Communauté à se rencontrer.
Comme chaque année, le volontariat d’été Emmaüs permet à des milliers de jeunes de vivre une expérience unique d’ouverture aux autres et de partage au sein d’une communauté. Les volontaires y sont hébergés et nourris ; ils y travaillent bénévolement aux côtés de volontaires du monde entier et de compagnons d’Emmaüs pour mener à bien des chantiers de solidarité ou tout simplement participer aux activités de la communauté. Le volontariat d’été est ouvert à tous, à partir de 18 ans, pour une période d’au moins 2 semaines situé entre juin et septembre 2010.
Vous pouvez encore trouver des places en vous rendant sur : www.volontariat-emmaus.com
26 communautés en France accueillent des volontaires (les groupes sont également bienvenus).
Pour tout renseignement sur les possibilités de volontariat ailleurs qu'en France : www.emmaus-europe.org
Passworld propose des missions de 2 à 8 semaines, de volontariat international d’échange et de solidarité (VIES).
Ces missions sont ouvertes à un large public et permettent selon ses compétences d’apporter sa pierre au travail de fond engagé par les partenaires locaux.
Pour le mois de septembre, l’association recherche des volontaires pour les missions suivantes :
Construction d’un centre de formation dans le sud de la Thaïlande destiné à promouvoir des techniques traditionnelles de construction d’habitat respectueuses de l’environnement.
Participation aux programmes de développement communautaire de jardins d’enfants à Posadas dans le Nord-est de l’Argentine (éducation, centres sociaux etc)
Accompagnement et appui technique au développement local des communautés rurales au Togo.
Lutter contre la pauvreté et améliorer les conditions de vie des populations rurales en Orissa (Nord-est de l’Inde)
En savoir plus
France Volontaires est «la» plateforme des volontariats internationaux d’échange et de solidarité. L’association contribue au développement qualitatif et quantitatif des différentes formes d’engagement volontaire et solidaire à l’international, les VIES (Volontariats Internationaux d’Echange et de Solidarité).
France Volontaires est actuellement présente dans 55 pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine.
Elle informe et oriente les candidats au volontariat vers les différentes associations, via un numéro azur : 0811 06 10 10
Parallèlement, elle accompagne les associations d’envoi de volontaires dans leurs missions de mobilisation, préparation, suivi, gestion et réinsertion des volontaires.
En savoir plus
Le nombre de demandes étant souvent supérieur au nombre de places disponibles, il est conseillé de prévoir son chantier au moins six mois à l’avance
Frédérique Céné
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Inondations dans le Var
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Après le choc des inondations meurtrières, dont le bilan reste provisoire, et les premières mesures d’urgence, la population du Var commence à mesurer l’ampleur des dégâts et à s’interroger sur les causes de la catastrophe.
Le maire de Draguignan, Max Piselli dresse un premier bilan : « Je découvre un formidable élan de solidarité…. La voirie est à refaire, tout comme les réseaux, l’assainissement… Nous avons perdu quinze véhicules aux services techniques et tout le matériel… Notre problème majeur est de reloger les familles… Des orages, violents, nous en avons connu à Draguignan et jamais nous n’avions vu ça… Nous attendons des aides de l’Etat et de la Région. Par ailleurs nous devrons revoir notre budget. Une chose est sûre : nous avons besoin d’argent. »
Le préfet du Var a annoncé la mise en place d'un dispositif d'accueil pour les dons de solidarité aux personnes sinistrées.
Les dons consentis par les particuliers et les entreprises bénéficieront de réductions d'impôts et un reçu fiscal sera adressé aux donateurs.
Par chèque à l'ordre du Trésor public, avec mention au dos "inondations Var", adressé à la Trésorerie générale du Var.
Par virement, sur le compte de la Trésorerie générale à la Banque de France.
Renseignements sur le site : www.var.pref.gouv.fr
Mobilisation exceptionnelle des volontaires de la Croix-Rouge pour aider les victimes du Var.
Dès mardi soir, la Délégation départementale du Var s’est mobilisée à Draguignan pour venir en aide aux sinistrés. Plus de 500 personnes ont été accueillies dans deux centres d’hébergement d’urgence.
Par ailleurs, 7 véhicules de premiers secours de la Croix-Rouge des départements voisins ont été mis à la disposition de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales et du SAMU 83.
Toute la journée de mercredi, la Croix-Rouge française a distribué de l’eau potable aux habitants, des couvertures, des vêtements.
Elle mobilise en ce moment même les bénévoles des Alpes-Maritimes et des Bouches-du-Rhône pour venir renforcer les équipes afin d’accueillir, d’héberger, d’accompagner et soutenir psychologiquement et socialement les victimes, leur offrir des repas, des vêtements et des produits de première nécessité. Il s’agit également d’aider les sinistrés à réhabiliter leur habitat.
Pour faire face aux conséquences de cette situation catastrophique et couvrir les besoins nécessaires dans l’immédiat et le futur, la Croix-Rouge française fait appel à la générosité du public.
Faire un don
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Village par village, bénévoles et animateurs du Secours Catholique de la délégation de Toulon font le point sur les besoins en assistance, avec le renfort d’équipes des délégations environnantes.
Les bénévoles travaillent sans relâche depuis quatre jours pour recenser les besoins et y répondre au mieux. L’écoute accordée aux personnes sinistrées est au moins aussi importante que l’offre de biens matériels. A Draguignan, dans un chaos hallucinant, une douzaine de bénévoles sont à pied d’œuvre pour venir en aide aux personnes les plus en difficultés. Les équipes se sont concentrées sur le quartier de Saint Hermentaire, qui compte près de 300 logements.
Beaucoup des personnes visitées éprouvent un énorme besoin de se confier et même pour les bénévoles, cela devient parfois lourd à porter. Des gens qui ne se parlaient pas avant s’entraident tout naturellement. « C’est la bonne nouvelle de cette catastrophe », confie une bénévole. Cette initiative sera complétée par des visites à domicile afin d’aller à la rencontre des habitants, en particulier les personnes âgées ou handicapées.
La solidarité s’exprime aussi par la distribution gratuite de repas. Les besoins en nourriture devraient diminuer avec la réouverture de la grande surface. Mais l’assistance en biens matériels et soutien psychologique demeurera encore plusieurs jours. Le Secours Catholique va continuer à évaluer l’ampleur des besoins et installer des antennes mobiles dans tous les villages où son attention sera requise.
Faire un don mention « Urgence Sud de la France »
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Frédérique Céné
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Croix-Rouge Française
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Secours Catholique
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Le parrainage de proximité en France
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Le parrainage n’est pas seulement une aide financière et humanitaire pour des enfants de pays lointains. En France, d’autres formes de parrainage sont également possibles :-
soutien à des enfants
- accompagnement de jeunes vers l’insertion professionnelle
- soutien à des familles
Aujourd’hui les liens familiaux et sociaux ont tendance à se distendre. Or pour grandir et s’épanouir, un enfant, un jeune, en situation familiale, sociale ou économique difficile, peut avoir besoin de s’appuyer sur d’autres adultes que ses parents.
Le parrainage permet la rencontre, grâce à un tiers (souvent une association), d’un enfant et d’un adulte ou d’une famille.
Le Comité National du Parrainage , mis en place par le Ministère de la famille, a établit une charte à destination des associations dont on peut retenir, parmi les principes fondamentaux :
La démarche volontaire et concertée de tous les acteurs
Le bénévolat des parrains
L’engagement dans la durée des parrains et des parents ou titulaires de l’autorité parentale
Le respect de l’autorité parentale et du choix de l’enfant
La souplesse et l’adaptabilité des propositions en fonction de chaque situation
Des temps partagés, un mode d’accompagnement adapté à chaque situation, la construction d’une relation affective privilégiée basée sur la confiance et le bénévolat du parrain, une démarche d’aide à la parentalité… Découvrez la diversité des initiatives et des approches des associations de parrainage de proximité en France.
1ère association de parrainage de proximité en France, le CFPE accompagne aujourd’hui, 300 enfants et adolescents en Ile de France, dans le Nord, en Picardie et en Ille-et-Vilaine.
Encadrés par des équipes de professionnels, ces parrainages s’adressent aux enfants en difficulté (parents isolés, enfants placés …) que des parrains bénévoles accueillent régulièrement chez eux à l’occasion de week-ends ou de vacances.
Le Parrainage des Jeunes vers l’Autonomie permet également de répondre aux difficultés d’insertion et d’entrée dans la vie adulte en tissant des liens. Destiné aux jeunes de 14 à 21 ans, il permet d’accompagner et d’aider les jeunes à se constituer un réseau social qui favorisera leur épanouissement et l’expression de leur personnalité pour entrer dans la vie adulte.
A la Fondation d’Auteuil , les jeunes accueillis dans les établissements du Val de Marne et de l’Essonne ont besoin de découvrir un environnement différent de leur quotidien. Le parrainage est pour eux une source d’épanouissement qui permet de mieux envisager l’avenir. La relation entre parrain/marraine et filleul(e) peut prendre des formes très variées : appels téléphoniques, courriers, sorties, ballades, activités sportives ou culturelles, goûter, repas… Les parrains, bénévoles de tous âges, peuvent aussi participer à des temps d’échanges collectifs avec d’autres parrains.
Implantée à Saint-Denis (93), à Nanterre (92) et à Noisy-le Grand (93), Proxité est une association de parrainage pour les jeunes des quartiers en difficulté. Les bénévoles, membres de la population active, sont chargés d'accompagner un adolescent scolarisé ou un jeune adulte en recherche d'emploi. L'association fonctionne par binômes "parrain bénéficiaire" qui s'inscrivent dans la durée.
Depuis 2002, 300 jeunes ont été accompagnés via Proxité. Le parrainage est adapté aux besoins de chacun et évolue au fur et à mesure que grandissent les parrainés. Les plus jeunes (à partir de la 6e) sont parrainés dans des lieux proches de chez eux. Ils bénéficient d’un soutien axé sur la scolarité et l’aide à l’orientation professionnelle. Les plus avancés bénéficient, au sein même des entreprises et institutions partenaires, d’un appui à la construction du projet professionnel et à l’insertion dans l’emploi.
Ces jeunes tissent avec leurs parrains un lien durable qui leur permet de prendre confiance dans leurs aptitudes et dans le monde qui les entoure.
Les familles éclatées, les parents parfois très occupés, font que bien des enfants souffrent d’isolement. Les grands-parents ont donc un rôle important à jouer dans les familles, sur le plan affectif et sur le plan éducatif.
L'association Grands-Parrains à vocation nationale, a pour but de mettre en relation des familles d'enfants privés de leurs grands-parents avec des personnes prêtes à jouer le rôle de grands-parents "de cœur" par un grand-parrainage bénévole et ainsi créer des relations intergénérationnelles, affectives aux effets durables.
Il peut être proposé différentes formes de grand-parrainage :
. grand-parrain à temps choisi : quelques heures régulièrement
. grand-parrain épistolaire à but de vacances : échange de courrier tout au long de l’année et rencontre pendant les vacances
Plus de 500 grands-parrainages ont été réalisés depuis la création de l’association en 1998 et environ 200 subsistent encore après plusieurs années.
Vous trouverez d’autres coordonnées d’associations de parrainage de proximité sur le site de l’Union Nationale d’Associations de Parrainage de Proximité
Le parrainage de proximité est encore peu connu, pourtant les besoins existent. Les associations ont toutes de nombreuses de demandes de parrainage en attente et sont en recherche de parrains. Elles ont pour rôle d’organiser le cadre du parrainage et proposent une préparation, un soutien et un accompagnement appropriés dans un cadre adapté à chaque personne, à chaque histoire.
N’hésitez pas à les contacter, elles organisent tout au long de l’année des rencontres d’information.
Frédérique Céné
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Centre Français de Protection de l'Enfance
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Notre sélection de livres pour l'été
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L’été approche : au moment de faire votre valise, n’oubliez pas vos livres !
Cette année, jeveuxaider.com vous propose une dizaine de titres qui ont en commun la découverte des autres, de notre terre, de ses richesses, pour tous les âges. Pour faire le tour du monde avec quelques livres :
Solidarité
Léon Bourgeois , Marie-Claude Blais
Broché
Paru le : 07/01/2008
Editeur : Bord de l'eau (Le)
Collection : Bibliothèque républicaine
Prix: 22€
Qui ne se réclame aujourd'hui de la solidarité ? Si l'on veut comprendre son regain actuel, il faut revenir à l'ouvrage publié en 1896 par Léon Bourgeois. L'État républicain peut-il intervenir dans la répartition des richesses sans empiéter sur la liberté des individus ? Si oui dans quelle mesure ? La République peut-elle être sociale tout en étant libérale ? Comment concilier l'assistance sociale et la responsabilité individuelle ? Toutes ces questions sont encore les nôtres.
Le quai de Ouistreham
Florence Aubenas
Broché
Paru le : 18/02/2010
Editeur : Olivier (Editions de l')
Prix : 19 €
Pendant six mois, dans le plus grand secret, Florence Aubenas s'est inscrite au Pôle Emploi de Caen, puis immergée dans le quotidien des travailleurs précaires de la région.
Elle a accepté un stage bidon et suivi les conseils du sous-traitant de Pôle Emploi qui, faute de mieux, lui a proposé de devenir «agent de propreté», fait la tournée des boîtes d’intérim, puis enchaîné des missions en tant qu’employée au nettoyage à bord du ferry pour l’Angleterre, à Ouistreham. Des mois à récurer les cabines et les toilettes pour un salaire de misère (du travail en miettes pour moins de 700 € par mois) et dans des conditions infâmes (horaires plus qu'atypiques, déplacements incessants, prestations chronométrées, douleurs physiques et fatigue nerveuse…).
Florence Aubenas fait partie de ces oiseaux rares qui, mûs par un devoir de vérité, tentent de combattre l'injustice en l'exposant au grand jour, au lieu de la taire ou de l'effleurer.
Les Gitans
Marc Bordigoni
Broché
Réédition : Mai 2010
Editeur : Le cavalier Bleu
Collection : Idées reçues
Prix : 9,80 €
Persécutés au cours de l’histoire, rejetés encore aujourd’hui, les Gitans inquiètent. On loue leur sens de la famille, leur culture… mais on leur interdit l’entrée dans nos villages et le stationnement dans nos villes. Cet ouvrage est une invitation à ouvrir nos portes… et nos esprits.
L'Avenir de l'eau - Petit précis de mondialisation, Tome 2
Erik Orsenna
Poche - Broché
Paru le : 02/06/2010
Editeur: LGF/Livre de Poche
Collection: Le Livre de Poche
Prix : 7,50€
" Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d'eau ? Assez d'eau pour boire ? Assez d'eau pour faire pousser les plantes ? Assez d'eau pour éviter qu'à toutes les raisons de faire la guerre s'ajoute celle du manque d'eau ? Dans l'espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. … J'ai vu des illusions et des férocités à l'œuvre. De retour de voyage, voici maintenant venu le moment de raconter. Un habitant de la planète sur six continue de n'avoir pas accès à l'eau. Un sur deux vit sans système d'évacuation. Pourquoi ? "
21 énergies renouvelables insolites pour le 21e siècle
Denis Bonnelle , Renaud de Richter
Broché
Paru le: 09/02/2010
Editeur: Ellipses Marketing
Prix: 18€
Que ce soit dans les secteurs de l'électricité, du logement, de la gestion du cycle de l'eau ou des transports, ou encore en matière de régulation économique, Denis Bonnelle et Renaud de Richter proposent vingt et une cordes supplémentaires, certaines déjà connues mais seulement dans des cercles restreints, d'autres carrément originales ou présentées sous un angle inédit, mais toutes tangentes en termes de faisabilité.
Où aller avant qu'il ne soit trop tard ? - Compte à rebours pour un tourisme responsable
Arild Molstad - Loup-Maëlle Besançon (Traducteur)
Broché
Paru le: 01/10/2009
Editeur: La Découverte
Prix: 20,00€
Dans le récit attachant de son tour du monde, émaillé de nombreuses histoires, l'auteur nous invite à découvrir ce que peut être un tourisme qui préserve et valorise le caractère local d'une destination, et qui profite au bien-être de ses habitants.
Le tourisme est devenu une puissance que plus rien ne peut arrêter. En tant que voyageurs, nous avons beaucoup à apprendre, et beaucoup à apporter.
Gaston Tome 2 : La biodiversité selon Lagaffe
Franquin
Album - Relié
Paru le: 04/06/2010
Editeur: Marsu Productions
Prix Decitre : 9,95€
Que serait Gaston Lagaffe sans les animaux ? Souvenez vous du Chat, de la Mouette Rieuse, de Cheese, de Bubulle. Mais aussi, il y a eu l'éléphant, les tortues qu'il a d'ailleurs couvées, la girafe (pratique pour voir la TV dans un parc), la baleine et bien d'autres.
Mais Gaston c'est aussi le rapport à la nature.
La biodiversité Gaston, lui, il connait mieux ça que le travail chez Dupuis.
Pour Ados
Nouvelles re-vertes
Collectif, Jean-Noël Blanc , Manu Causse , Emmanuelle Urien , Christophe Léon , Denis Cheissoux
Editeur : Thierry Magnier Eds
Paru le : novembre 2008
Collection Roman
Prix : 8,50 €
12 nouvelles. Constats actuels ou visions futures, pessimisme larvé ou graines d’espoir, 13 auteurs questionnent le rapport des hommes à la planète terre. Jean-Noël Blanc pointe les paradoxes de l’écologie, Yann Mens décrit les drames humains engendrés par les transformations du climat, Colin Thibert revisite le conte des 3 petits cochons…
Pour enfants
Comment le chagrin vint au monde
Gilles Bizouerne, Fabienne Teyssèdre
Editeur : Seuil
Date de parution : mai 2010
Collection Albums Jeunesse, à partir de 3 ans
Prix : 13€
La chèvre est triste : son premier fils est mort d'avoir trop mangé, le second est mort d'avoir trop peu mangé. Depuis, elle ne gambade plus, son chagrin est trop lourd. Un jour, une fillette qui passe tous les jours à côté du pré lui fait la remarque. La chèvre lui raconte son histoire.« Oh ! La chèvre, quelle histoire ! C’est un fardeau trop lourd pour toi. Ta peine, donne-la moi. »Tour à tour, les membres de la famille vont prendre en charge le chagrin de la chèvre qui finira par être semé sur les chemins aux quatre coins du monde…
Les Migrants
Mariana Chiesa
Coédition Le Sorbier
Editeur : Amnesty international
Prix : 14€
Pour se le procurer
Le monde a changé et on peut par la même personne et dans un même temps, le raconter de deux manières comme les deux sens de lecture que propose le livre. D'un côté, "A bord de petite barque, de fragiles coques de noix". / "En fuyant guerre et famine sur d'autres terres. et la mer est devenu un mot amer." Quel sens revêt de l'autre côté le mot migrant, un joli sens : courage, espoir, avenir. Pas de texte, si ce n'est dans deux courts paragraphes qu'on trouve au début de chaque sens de lecture, le temps que les adultes le censurent par leurs avis, les enfants s'en seront déjà emparé et imagineront sans doute mille histoires sur ces pages qui tout de même racontent deux histoires et mille destins.
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Ne pas oublier Haïti … Témoignage
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Haïti n'est pas encore sorti de la crise
Pour la population, il est encore difficile de manger et de se loger.
Plus d’1,3 million de personnes sont encore sans abri à Haïti. La saison des pluies et des tornades va rendre les conditions de vie
dans les tentes encore plus difficiles : on compte 1300 camps de fortune, dont 900 à Port-au-Prince.
Le pays doit aussi faire face à de nombreuses manifestations organisées dans plusieurs villes par les habitants en colère à cause de la misère.
Témoignage d'un militaire français en escale à Port-au-Prince en mai
« Arriver dans un pays par la mer permet de découvrir progressivement le paysage. Lorsque nous sommes arrivés au mouillage à quelques kilomètres de Port-au-Prince, c’est une image de pays dévasté qui nous est apparu. Le quai étant occupé par un porte-conteneurs, nous avons dû attendre quelques heures avant d’aller à quai.
Sur les versants des montagnes surplombant la capitale, les bidonvilles et les coulées de terrains s’enchaînent. La mer est devenue une vraie poubelle. Toutes sortes d’objets flottent au milieu des méduses qui ont pris la couleur des déchets. Ces dernières sont énormes et nos plongeurs s’inquiètent déjà. Ils vont devoir inspecter la coque. D’une île à l’autre, d’une mer à l’autre, l’eau n’a jamais le même aspect. A Haïti, elle n’invite pas à la baignade. Les Français expatriés déconseillent de se baigner à moins de 50 kilomètres de Port-au-Prince.

Lire la suite ...
Nous faisons escale à Port-au-Prince pour des raisons qui peuvent être multiples. Je crois que la France veut ainsi montrer qu’après le départ des médias et le début du désintérêt de la communauté internationale, elle n’abandonne pas le pays.
On ressent pourtant dans les discours et les discussions une vraie animosité envers la France. La dette que la France a fait payer à Haïti pour son indépendance est citée comme une source prépondérante de la pauvreté du pays.

Avec un PIB de 2 milliards de dollars, le pays se situe parmi les plus pauvres du monde. Le revenu moyen par habitant et par jour est de 1 dollar. Le port est en désolation. On a l’impression d’être dans un décor de film catastrophe sauf que là-bas, ce n’est pas un décor. Il n’y a plus de quai, il a disparu sous l’eau. Il reste quelques grues mobiles dont une, à moitié immergée penche telle la tour de Pise. Les américains ont installé des quais flottants suffisamment grands pour que les bâtiments de commerce puissent s’amarrer. Nous y restons 24 heures le temps de décharger notre fret humanitaire.
Il y a environ 400 militaires français présents en Haïti dont des soldats du génie, des militaires du service militaire adapté de Martinique et de Guadeloupe ainsi que des gendarmes. Ces derniers assurent, entre autres, la protection personnelle des agents de l’ambassade. Les soldats français nous accueillent et l’ambassadeur se rend à bord accompagné par un ministre Haïtien. Nos compatriotes ne cachent pas la joie qu’ils ont d’accueillir un petit bout de France. Au milieu d’une chaleur pesante, de nuages de poussières, de l’activité intense, nous leur apportons un peu de soutien. C’est une facette de notre action à laquelle nous n’avions pas pensée et qui est, à mon sens, fondamentale. Ce petit bout de France semble leur donner un peu de motivation supplémentaire. De la même manière, ils avaient ressenti la même chose lorsque le Francis Garnier était arrivé quelques jours après la catastrophe. « cela nous a redonné espoir » nous dit le premier conseiller de l’ambassade.
L’ambassade a eu de la chance. La plupart des agents étaient au travail et la plupart des murs de l’ambassade ont tenu. Certains ont eu le réflexe de se réfugier qui sous un bureau qui sous un lit. Presque tous les véhicules de l’ambassade ont été détruits par la chape de béton. L’abri anti-cyclone n’était pas un abri anti-sismique. C’est, malgré cette chance, une communauté française meurtrie par la mort de 34 d’entre eux qui nous accueille. Presque tous sont restés mais les familles sont rentrées.

Après une catastrophe comme celle-là, on a du mal à imaginer que la vie puisse reprendre. Que faire quand tout s’écroule, quand l’Etat et tous ses symboles n’existent plus ? Entre 200 et 400 000 morts en 40 secondes. On a du mal à s’imaginer la violence de la secousse. Il faut voir les bâtiments qui ont bougé comme des pièces de pâte à modeler. Nous croisons de vrais mille-feuilles de bétons qui alternent avec des maisons intactes. Il était environ 17H00 quand la terre a tremblé. Pris par la panique, beaucoup de gens sont rentrés se réfugier dans les bâtiments qui se sont écroulés immédiatement.
Alors par quoi commencer quand tout est tombé ? On dit : « Il faut organiser les secours ». Mais concrètement, que fait-on ? Il faut bien sûr dégager ceux qui sont encore vivants. Les Haïtiens ont été les premiers secouristes. Ce sont eux qui ont sauvé le plus de gens. Et puis rapidement, la vie doit redémarrer. Pour qu’elle redémarre, il n’y a aucun secret, il faut de l’argent, des liquidités. Les experts en génie envoyés par la France au nombre de deux ont été pendant quelques jours les seuls présents sur place. A la demande des autorités, ils ont commencé par aller voir les banques. Sur leurs observations et le résultat des ces dernières, les premières banques ont pu rouvrir et alimenter la pompe lorsque les bâtiments qui les abritaient ne présentaient pas de risque d’effondrement.
Les images qui nous parviennent en France provoquent chez nous un sentiment de pitié, de frustration et de peine. Pour le personnel employé sur place, pour les sauveteurs, il n’y pas le temps pour ces sentiments. Il faut, par exemple, reloger les milliers de personnes qui ne peuvent rentrer chez elles. Pour cela, il faut acheter des tentes. Cela paraît simple mais lorsqu’il faut acquérir 100.000 tentes cela devient un problème. La Chine a révélé une fois de plus sa capacité à fournir un grand nombre de biens en un minimum de temps. Mais c’est aussi une aubaine pour les profiteurs. Cet intermédiaire anglais cité par un agent de l’ambassade n’a pas hésité à faire payer chaque tente 500 dollars. C’est navrant et c’est aussi tristement humain. L’aide humanitaire est un business. Comme dans beaucoup de pays, après une catastrophe, les profiteurs font monter les prix. Cette ONG a dû louer une villa 15.000 dollars par mois pour loger son personnel. On ne trouve plus à Port-au-Prince un seul 4x4 en location. Les ONG déboursent 200 dollars par jour pour l’ensemble du parc de véhicules disponible. Un conseiller de l’ambassade constate avec amertume que les personnes qui décident aujourd’hui de faire de l’humanitaire ne veulent plus dormir sous la tente et faire du bénévolat. C’est devenu une spécialité. Les ONG deviennent, d’après lui, de plus en plus professionnelles. Il faut ajouter à cela que la situation sécuritaire en Haïti, même si elle s’est stabilisée, est une des pires au monde. On constate en moyenne 50 meurtres violents chaque jour et 15 rapts par mois. Tous ceux qui travaillent sur place exigent un garde du corps. Notre guide évite d’ailleurs de nous faire passer par la Cité Soleil en plein jour. La catastrophe a donc créé un vrai marché. L’argent, aussi paradoxal que cela puisse paraître, ne manque pas. La vraie difficulté est dans la façon de la dépenser nous dit un conseiller de l’ambassade. Il n’émet d’ailleurs aucun jugement de valeur sur l’évolution des ONG. Elle est naturelle pour lui. Il ne s’agit pas de donner, il faut contrôler, il faut suivre, il faut évaluer. Il y a aujourd’hui à Port-au-Prince plus de 800 ONG sur le terrain. Leur présence qui se traduit par des véhicules voyants, du personnel qui revêt un T-shirt de couleur vive, a tendance à irriter. La tension dans la ville et le ressentiment sont palpables.
Les coûts de reconstruction sont faramineux. Le coût global est estimé à 14 milliards de dollars soit 7 fois le PIB du pays. Il faudrait environ 10 ans pour tout reconstruire. Mais avant cela, il faut détruire. Des experts ont estimé qu’il faudrait 1000 camions par jour pendant 3 ans pour évacuer tous les gravats. Aujourd’hui on circule à peine dans les rues et les gravats sont partout quand il ne s’agit pas de décharges sauvages.
De mon modeste point de vue, c’est un chantier impossible.
La visite de la ville nous laisse une impression de ville dévastée. La ville est dense et s’étend sur les hauteurs. Plus de la moitié de la surface de la ville a une pente supérieure à 40%. Aucune parcelle n’est vide pour autant. Cette particularité physique multiplie naturellement les difficultés de reconstruction et conséquemment les coûts. La catastrophe est une plaie égalitaire qui frappe les plus aisés comme les plus pauvres. Cependant, il faut être sur place pour constater l’état de pauvreté de la population. Beaucoup d’entre nous sont allés en Afrique. La comparaison est sans équivoque. Haïti présente un état de désolation unique, en tous cas que je n’avais jamais vu.
Notre chauffeur nous fait passer devant le palais présidentiel. Ce dernier est effondré devant une pelouse impeccable. Devant le palais, des milliers de gens occupent un campement de fortune et les tentes chinoises et américaines ont poussé comme des champignons sur le Champ de Mars. La population est là devant le Palais comme pour rappeler à chaque instant au pouvoir son incapacité devant une telle catastrophe.
Nous croisons à plusieurs reprises des camions, des blindés ou des jeep de la MINUSTAH (Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti). Composée de plus de 10 000 casques bleus brésiliens, colombiens ou chiliens, on se demande ce qu’elle fait en dehors des actions coups de poing. On se dit qu’ils pourraient être plus utiles en aidant à la reconstruction. Sans doute plus facile à dire qu’à faire. Leur tenue nous choque. Ils revêtent le gilet pare-balles, portent un fusil-mitrailleur en bandoulière et des lunettes de soleil même lorsqu’ils s’adressent à des personnalités haïtiennes de premier niveau. Cela, les haïtiens le tolèrent mal. Ils ont apprécié, à l’inverse, la modestie de nos sauveteurs, l’humilité de nos soldats qui ne les prennent pas tous pour des criminels. Encore une fois, même s’il ne s’agit pas de contre-insurrection, le contact physique avec la population, l’absence de protection visible entre les soldats et les civils est un gage d’efficacité et à terme, de réussite de la mission.
Certains marins ont été choqués de la tenue à bord d’un cocktail. Ils ont été également choqués lorsque les militaires présents sur place les ont amenés boire un verre le samedi soir. Je crois qu’ils font une erreur. L’impression laissée par les images de la presse et de la télévision, notre propre vision du pays mais également notre sentiment de culpabilité face à une telle détresse tend à altérer une vision juste des choses.

A Haïti, il ne s’agit plus de l’urgence. Nous sommes entrés dans une phase d’évaluation, de soutien, de reconstruction. Cela veut dire que l’échelle temps n’est plus la même. Le personnel qui œuvre chaque jour là-bas accomplit un travail et non un sauvetage d’urgence. La culpabilité et la pitié ne sont d’aucune aide à mon sens. C’est pour cette raison que la vie de n’arrête pas. Je crois qu’au contraire, il faut artificiellement faire comme si la situation était normale lorsqu’on arrête son travail. C’est sans doute le seul moyen de travailler efficacement et dans la durée. L’ambassadeur a souhaité recevoir les responsables militaires et civils, français et haïtiens lors d’un cocktail. Comment peut-on estimer que c’est indécent ? Même si je comprends cette réaction, il faut parfois admettre que nous ne sommes pas ici uniquement pour satisfaire notre bonne conscience et notre élan de générosité. Nous avons tendance à être aveuglés par notre excès de sentimentalisme. Nous sommes là pour servir l’Etat français et l’Etat français, c’est l’ambassadeur. Qui plus est, comme je le disais, nous apportons ainsi notre soutien à celles et ceux qui travaillent chaque jour dans des conditions déplorables. Certes, ce n’est pas une aide directe, ce n’est pas l’image d’Epinal du marin qui donne un carton de vivres à des victimes de la catastrophe mais c’est sans doute tout aussi important. Personnellement, je suis fier d’avoir apporté un peu de réconfort, un peu de France à mes compatriotes qui font un travail remarquable.
Les associations pour aider et soigner les centaines de milliers de sans abri
Aide Médicale Internationale
Participe au renforcement du dispositif global de soins.
Les équipes d’AMI restent mobilisées sur le terrain et continuent à sillonner les rues à l’aide de cliniques mobiles, pour venir en aide aux nombreux sinistrés en attente de soins quotidiens.
En savoir + >>> ou
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La Chaîne de l'Espoir
La Croix-Rouge internationale
Est aujourd’hui le premier producteur d’eau potable sur Port-au-Prince, travaille également sur l’assainissement, avec la construction de latrines et de douches, assurent la distribution de produits de première nécessité, bâches, couvertures, kits d’hygiène, tentes.
L’association intervient également dans le domaine de la santé et du soutien psychosocial.
En savoir + >>> ou
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Par SMS : envoyez HAITI au 80222 1 SMS= 1€
La Fondation de France
Soutient 11 projets sélectionnés qui agissent dans les zones les plus touchées par le séisme à Port-au-Prince, Léogâne, Petit Goâve et Grand Goâve.
Une aide d’urgence, mise en œuvre sur une période allant de 3 à 6 mois (accès à l’eau, kits de survie ; abris)
Dans un deuxième temps, les financements concerneront des actions de reconstruction : soutien psychosocial des populations traumatisées, notamment les plus fragiles -enfants, personnes isolées-, relance de l’agriculture et de filières économiques, reconstruction de bâtiments collectifs, crèches, écoles, lieux de soins, d’habitations.
La sélection de ces associations se fait suivant des critères rigoureux définis à partir des lignes prioritaires arrêtées par le Comité d’experts Solidarité Haïti, qui se réunit aussi souvent que nécessaire.
Les projets subventionnés sont portés par des ONG françaises, présentes de longue date sur le terrain.
En savoir + >>> ou
Faire un don >>> ou par chèque libellé à Fondation de France - Solidarité Haïti BP22 75008 Paris
Handicap Internationnal
Dessiner un nouvel avenir avec l’appareillage : organiser une réponse à long terme pour prendre en charge les milliers de personnes amputées, suivi postopératoire, appareillage d'urgence puis prothèses.
En savoir + >>>
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Médecins sans frontières
De nouveaux besoins médicaux émergent.
Passée la phase d'urgence, les activités médicales de MSF reprennent lentement la voie de la "normalité ". Les équipes poursuivent les soins aux blessés mais prennent également en charge des patients souffrant de pathologies courantes.
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Le Secours Catholique, membre du réseau Caritas
Et le réseau international des Caritas poursuivent leur œuvre de soutien à la population haïtienne sinistrée : approvisionner en eau potable, distribuer des tentes par millier, mais aussi reconstruire « Radio Soleil »
En savoir + >>> ou
Faire un don >>> ou par chèque Mention : « Séisme Haïti »: Secours Catholique, BP 455 75007 Paris Par SMS : envoyez HAITI au 80444 1 SMS= 1€
SOLIDARITES
L’équipe est sur la logistique tous azimuts : les distributions ont commencé, la vie économique va pouvoir reprendre petit à petit à Port au Prince.
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Télécoms Sans Frontières
Est mobilisé auprès de la communauté humanitaire (plus de 200 organisations humanitaires bénéficient quotidiennement des connexions et services techniques fournis par les experts TSF). et auprès des populations affectées (trois centres de téléphonie ouverts à Port-au-Prince et Jacmel sont à la disposition des populations).
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Les associations pour protéger et aider les enfants
Aide et Action
Les équipes en Haïti et en République dominicaine s’activent pour participer à la reconstruction du pays : projet appui à la décentralisation éducative / projet petite enfance / projet éducation citoyenne.
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La Fondation de France
Soutient 11 projets sélectionnés qui agissent dans les zones les plus touchées par le séisme à Port-au-Prince, Léogâne, Petit Goâve et Grand Goâve.
Une aide d’urgence, mise en œuvre sur une période allant de 3 à 6 mois (accès à l’eau, kits de survie ; abris)
Dans un deuxième temps, les financements concerneront des actions de reconstruction : soutien psychosocial des populations traumatisées, notamment les plus fragiles -enfants, personnes isolées-, relance de l’agriculture et de filières économiques, reconstruction de bâtiments collectifs, crèches, écoles, lieux de soins, d’habitations.
La sélection de ces associations se fait suivant des critères rigoureux définis à partir des lignes prioritaires arrêtées par le Comité d’experts Solidarité Haïti, qui se réunit aussi souvent que nécessaire.
Les projets subventionnés sont portés par des ONG françaises, présentes de longue date sur le terrain.
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Faire un don >>> ou par chèque libellé à Fondation de France - Solidarité Haïti BP22 75008 Paris
SOS Enfants : parrainage d'enfants
SOS Enfants, association membre de la Fédération la Voix De l’Enfant, privilégie le parrainage collectif.
Il s’agit pour les parrains, de contribuer à l’amélioration des conditions de vie, de tous les enfants de l’école St Alphonse, groupe scolaire situé au cœur du plus grand bidonville de Port-au-Prince, la Cité Soleil (du préscolaire au lycée).
A ce jour, deux enfants de l’école sont décédés. Beaucoup d’autres ont fui en province et le compte des uns et des autres, devient plus difficile.
SOS Enfants a besoin de 1.000 parrainages supplémentaires et plus encore ! C’est bien sur, un chiffre qui ne peut que s’agrandir, tellement les besoins sont immenses. Il y a toujours la famille autour des enfants et particulièrement la fratrie, à prendre en compte, puisque les bénéficiaires des parrainages sont les enfants du bidonville de Cité Soleil et leurs familles, dont 1 000 élèves.
SOS Enfants propose, en temps « normal », le parrainage privilégié. Il s’agit d’offrir la possibilité aux parrains d’échanger nominativement avec un élève. Souvent, les élèves en question sont au collège, ils font ainsi preuve de plus de maturité. Bien sur, en cette période très difficile, les courriers des enfants pour leurs parrains ne sont pas la priorité, simplement faute de moyens. SOS Enfants met donc en avant le parrainage collectif pour HAITI, à partir de 10€ par mois.
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UNICEF
Pour éviter les départs illégaux d’enfants, l’Unicef a déployé deux agents spécialisés pour contrôler les papiers à l’aéroport.
Des centres provisoires ont été installés où sont regroupés 900 enfants séparés et isolés. Ils sont pris en charge et nourris.
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Les associations pour reconstruire le pays
ACTED
Gère deux sites de distribution alimentaire massive à Port-au-Prince et rémunère chaque jour une cinquantaine d’Haïtiens qui participent à ces distributions.
L’association amorce désormais des programmes de « travail contre paiement » ; réalisés sur toutes ses missions et destinés à soutenir l’économie locale.
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Architectes de l’urgence
L’objectif dans l’urgence est de pouvoir évaluer les dommages et sécuriser un maximum de bâtiments.
Les équipes travaillent également depuis le 21 janvier sur des projets d’aide à la reconstruction de centres hospitaliers, d’écoles, de logements ou de services d’ordre général.
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ou par chèque : Fondation Architectes de l’Urgence Tour Maine Montparnasse - 47e étage
33, Avenue du Maine, BP154 75755 PARIS cedex 15
Bibliothèques sans Frontières
Avec l’appui de nombreux partenaires, appelle à une mobilisation internationale pour la sauvegarde des fonds (manuscrits, archives et fonds patrimoniaux), mais aussi pour la reconstruction des bibliothèques publiques et universitaires, des structures culturelles et éducatives.
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CCFD-Terre Solidaire
Soutient les organisations locales qui sont ses partenaires de longue date, Concert'Action, Fonhsud, Iteca, KNFP, habituellement engagés dans des programmes de développement économique, agricole et social.
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Entrepreneurs du Monde : microfinance et reconstruction
ONG spécialisée en micro finance lance un plan d’action post-urgence :
4.823 familles d’Haïti devaient encore rembourser chacune 91€ en moyenne : et si vous remboursiez leur dette ? L’ONG pourrait alors très vite leur accorder un nouveau microcrédit pour redémarrer leur micro-entreprise après la catastrophe.
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La Fondation de France
Soutient 11 projets sélectionnés qui agissent dans les zones les plus touchées par le séisme à Port-au-Prince, Léogâne, Petit Goâve et Grand Goâve.
Une aide d’urgence, mise en œuvre sur une période allant de 3 à 6 mois (accès à l’eau, kits de survie ; abris)
Dans un deuxième temps, les financements concerneront des actions de reconstruction : soutien psychosocial des populations traumatisées, notamment les plus fragiles -enfants, personnes isolées-, relance de l’agriculture et de filières économiques, reconstruction de bâtiments collectifs, crèches, écoles, lieux de soins, d’habitations.
La sélection de ces associations se fait suivant des critères rigoureux définis à partir des lignes prioritaires arrêtées par le Comité d’experts Solidarité Haïti, qui se réunit aussi souvent que nécessaire.
Les projets subventionnés sont portés par des ONG françaises, présentes de longue date sur le terrain.
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Initiative Développement
Conduit en Haïti depuis 1994 des actions dans les domaines de l'éducation, de la santé, de l'agriculture, de l'eau et de l'assainissement ainsi que du développement local.
Phase de post urgence : aider les familles à redémarrer des activités économiques, notamment dans les métiers de la construction, diffuser massivement des produits simples d'utilité quotidienne, mettre en place des activités pour les réfugiés en province, scolariser leurs enfants.
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Le Secours Catholique, membre du réseau Caritas
Et le réseau international des Caritas poursuivent leur œuvre de soutien à la population haïtienne sinistrée : approvisionner en eau potable, distribuer des tentes par millier, mais aussi reconstruire « Radio Soleil »
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Télécoms Sans Frontières
Est mobilisé auprès de la communauté humanitaire (plus de 200 organisations humanitaires bénéficient quotidiennement des connexions et services techniques fournis par les experts TSF). et auprès des populations affectées (trois centres de téléphonie ouverts à Port-au-Prince et Jacmel sont à la disposition des populations).
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UNICEF
Pour éviter les départs illégaux d’enfants, l’Unicef a déployé deux agents spécialisés pour contrôler les papiers à l’aéroport.
Des centres provisoires ont été installés où sont regroupés 900 enfants séparés et isolés. Ils sont pris en charge et nourris.
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La Biodiversité, c'est la vie !
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L’Organisation des Nations unies a proclamé 2010, Année internationale de la biodiversité pour alerter l’opinion publique sur l’état et les conséquences du déclin de la biodiversité dans le monde.
Qu’est-ce que la biodiversité ?
La biodiversité recouvre l’ensemble des milieux naturels et des formes de vie (plantes, animaux, champignons, bactéries, virus… hommes) ainsi que toutes les relations et interactions qui existent, d’une part, entre les organismes vivants eux-mêmes, d’autre part, entre ces organismes et leurs milieux de vie.
Les enjeux de la biodiversité
L’érosion de la biodiversité s’accélère, c’est un fait. Pourtant, préserver la biodiversité, c’est préserver ce qui nous apporte nourriture, santé, sources d’énergie…
« La biodiversité et les écosystèmes au sein desquels elle s’exprime fournissent un grand nombre des biens et services qui soutiennent la vie humaine : la fourniture des aliments, les combustibles et les matériaux de construction ; la purification de l’air et de l’eau ; la stabilisation et la modération du climat de la planète ; la modération des inondations, des sécheresses, des températures extrêmes et des forces éoliennes ; la génération et le renouvellement de la fertilité des sols ; le maintien des ressources génétiques qui contribuent à la variété des cultures et à la sélection des animaux ».
La biodiversité est une assurance-vie !
Prendre conscience de la disparition d’espèces
Les scientifiques ont recensé 1,8 million d’espèces végétales et animales sur notre planète.
Mais le recensement est loin d’être terminé puisque les experts estiment qu’entre 10 et 100 millions d’espèces peuplent notre planète.
Mais aurons-nous le temps de tout découvrir ? La communauté scientifique estime en effet que la moitié des espèces vivantes que nous connaissons pourrait disparaître d’ici un siècle, compte tenu du rythme actuel de leur disparition : 100 à 1000 fois supérieur au taux naturel d’extinction ! Cette érosion accélérée de la biodiversité n’est pas naturelle car quasi exclusivement liée aux activités humaines.
L’action politique des Etats est déterminante
En octobre 2010, les 190 pays signataires de la Convention sur la diversité biologique se réunissent à Nagoya (Japon) pour faire le point sur « l’objectif 2010 » de diminuer significativement la perte de la biodiversité et d’établir un plan de lutte pour la période post-2010.
Comment agir ?
Respecter l’eau, l’air le sol…, c’est participer à la préservation de la biodiversité. Dans notre vie quotidienne, la préserver, c’est d’abord consommer moins et mieux. Voici quelques exemples de gestes simples qui y contribuent au quotidien : -
Manger local et de saison
- Se mobiliser contre la disparition des abeilles : En savoir plus
« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre », prophétisait Einstein… -
Ne consommez plus d’espèces menacées tel le thon rouge de Méditerranée
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Considérez la nature comme un patrimoine à préserver…
Ces actions et de nombreuses autres, sont détaillées sur le site biodiversité2010.fr
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Pour en savoir plus ou agir, jeveuxaider.com vous propose les liens suivants :
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Portail français de l’Année Internationale de la Biodiversité
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Comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN)
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La biodiversité c'est ma nature
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Voyages solidaires
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Le tourisme est la première industrie mondiale, 898 millions de personnes ont voyagé hors de leur pays en 2007 à des fins touristiques, selon l'Organisation Mondiale du Tourisme. Aujourd’hui, de nombreux voyageurs sont sensibles à l’impact de leur séjour aussi bien pour l'environnement que pour le milieu humain. Ils cherchent à être cohérents avec leurs convictions, mais aussi à améliorer la qualité de leurs vacances pour faire du voyage une expérience authentique.
Le tourisme en chiffres
Durable, équitable, écotourisme : pour s’y retrouver dans les appellations
Devenez voyageur solidaire
Le tourisme en chiffres
1 milliard de touristes en 2010, prévisions de 1,6 milliards en 2020 (source Organisation Mondiale du Tourisme).
Au-delà des chiffres ce sont les prédictions de croissance qui sont inquiétantes, basées sur les projections de l’OMT qui prévoit un accroissement important du nombre des touristes à l’horizon 2011 (5% par an depuis 2006).
Le tourisme représente 60% du trafic aérien international. En soixante ans, notre mobilité individuelle est passée de 1500 à 4500 Km par an.
Le tourisme est responsable de 5% des émissions mondiales de CO2. . Les trois quarts de ces émissions sont liés aux transports utilisés pour se rendre sur son lieu de vacances, dont 40% sont imputables à l’aérien.
Les grandes compagnies aériennes proposent de participer à des programmes de compensation volontaire ; chacun peut adhérer directement à l’opérateur de son choix, en attendant que cette compensation soit intégrée au prix de vente à partir de 2011.
L’Ademe a conçu un site www.compensationco2.fr/ qui fourni de multiples informations.
Alors que le tourisme international génère plus de 800 milliards de dollars par an, c'est généralement moins d'un tiers des recettes qui profite aux pays visités, le reste étant capté par les compagnies aériennes, tour-opérateurs et chaînes hôtelières.
Aujourd’hui se développent des formes de tourisme moins consommatrices et davantage respectueuses des populations et de l'environnement. La Coalition Internationale pour un Tourisme Responsable regroupe des professionnels experts du tourisme, 111 acteurs dans 46 pays engagées pour un tourisme responsable, ainsi qu'un comité scientifique composé d'experts des trois piliers du développement durable (économique/équité, social/culturel, environnement/biodiversité). www.coalition-tourisme-responsable.org/accueil.html
Durable, équitable, écotourisme : pour s’y retrouver dans les appellations
Le tourisme durable
Il s’agit de l’idée de développement durable appliquée au domaine du tourisme, notion qui comprend, le respect de l’équilibre entre les besoins touristiques et les aspirations locales ou les actions préventives à favoriser afin de préserver l’environnement et le «produit touristique». Les principes de durabilité concernent les aspects environnementaux, économiques et socioculturels du développement du tourisme.
Le tourisme équitable : distribution juste des bénéfices
Les communautés d’accueil participent à l’élaboration, à l’évolution et à la gestion des services touristiques proposés : les bénéfices sociaux, culturels, et financiers de ces activités sont perçus en grande partie par la population locale et sont équitablement répartis entre ses membres.
Pour être véritablement « tourisme équitable », les organismes ou les associations sont censés se soumettre au contrôle de la Plateforme du Commerce Equitable.
L’écotourisme (ou tourisme vert) : protection de l’environnement
IL rassemble les formes de tourismes dédiées à la nature, aux cultures traditionnelles et à leur observation : randonnée dans un parc naturel, hébergement dans des « hôtels bio » ou chez l’habitant. Ces séjours permettent de procurer des avantages économiques aux personnes chargées de la préservation des zones naturelles (communauté, administration, organisme,…), de créer du travail pour les populations locales, de faire prendre conscience aux habitants du pays comme aux touristes de l’importance de la protection du patrimoine naturel et culturel.
Devenez voyageur solidaire
Etre solidaire même en vacances, c’est possible ! De plus en plus d’offres permettent de voyager autrement pour qui veut aller à la rencontre et aider les populations locales.
Autour de valeurs telles que solidarité, échange, respect de l’environnement, voici quelques sites pour organiser votre voyage :
L’Association pour le Tourisme Equitable et Solidaire (ATES) est le 1er réseau de voyagistes engagés autour d'une Charte commune et sélectionnés sur la base d'une grille de critères éthiques rigoureux. Elle a pour objectif d’identifier, fédérer et promouvoir les acteurs du tourisme équitable et solidaire.
www.tourismesolidaire.org
L’Association des Tour-opérateurs Thématiques (ATT) regroupe plusieurs opérateurs de tourisme français qui ont décidé de travailler ensemble pour formaliser et harmoniser des valeurs et des pratiques communes fondées sur la solidarité et la qualité. Sa certification « Agir pour Un Tourisme Responsable » est reconnue nationalement comme référence en matière de tourisme durable.
www.tourisme-responsable.org
Voyageons-Autrement.com est un portail de référence qui permet aux internautes d’avoir une vision d’ensemble des thématiques tourisme solidaire, écotourisme… et aux acteurs du secteur de proposer leurs services et offres personnalisées.
www.voyageons-autrement.com
Tourism For Development a participé depuis sa création il y a 10 ans, au financement de 56 projets de développement durable (eau potable, assainissement, projets agricoles…) dans 25 pays à vocation touristique, via 24 ONG
Pour financer ces projets, l’association établit des partenariats avec de grandes agences de voyages qui s’engagent à verser chaque année une contribution à hauteur de leur bénéfice, pour « changer leur vie … sans changer vos vacances », comme l’indique la devise de TFD.
www.tourismfordevelopment.com
N’oubliez pas, quelques soient le pays et le voyage solidaire que vous choisirez, vous pouvez demander tous les renseignements utiles sur les associations présentent sur le terrain, contactez-les avant de partir, demandez-leur de vous parler de leurs actions en cours et le bilan des projets déjà réalisés. Frédérique Céné
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Une société pour tous les âges
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L’émergence d’une génération de retraités plus jeunes et plus actifs dans un environnement social plus difficile (éclatement de la famille, plus grande mobilité géographique…), ont fait sortir l’inter génération des seules limites familiales pour s’exercer auprès de tous ceux qui ont des besoins.
Découvrez l’action originale de cinq associations qui favorisent les liens inter générationnels.
Unis-Cité, association pionnière du service civique, a eu un rêve : lutter contre l’isolement des personnes âgées et rapprocher les différentes générations autour d’un projet de collecte de témoignages.
Ce rêve se concrétise sur internet avec passeursdememoire.fr , première bibliothèque de mémoire intergénérationnelle. Depuis deux ans, partout en France, plus de 730 jeunes de 18 à 25 ans, engagés en service civique avec Unis-Cité, sont allés à la rencontre de personnes âgées isolées, recueillir leurs témoignages de vie.
Depuis 10 ans, Lire et faire lire est un programme de développement du plaisir de la lecture et de la solidarité intergénérationnelle en direction des enfants fréquentant les écoles primaires et autres structures éducatives : des retraités bénévoles offrent une partie de leur temps libre aux enfants pour stimuler leur goût de la lecture et favoriser leur approche de la littérature.
L’association compte 2000 bénévoles de plus de 50 ans qui, partout en France, partagent leur plaisir de lire avec plus de 250 000 enfants.
Grands Parrains, association à vocation nationale, a pour but de mettre en relation des familles d'enfants privés de leurs grands-parents avec des personnes prêtes à jouer le rôle de grands-parents "de cœur" par un grand-parrainage bénévole et ainsi créer des relations intergénérationnelles, affectives aux effets durables.
Depuis 1998, Se Canto recrée un lien entre les générations à travers le chant, l'animation et le dialogue en maisons de retraite, hôpitaux et foyers logements. L'association est principalement composée d'étudiants et de jeunes professionnels, amateurs de musique ou non et surtout motivés pour apporter joie et bonne humeur aux personnes âgées souvent isolées.
Accordages « On vit de plus en plus longtemps, le parcours de vie a changé, la période de formation s'allonge, l'entrée dans le monde des adultes (travail famille) est retardée, scandée par des ruptures, les carrières professionnelles sont parfois abrégées trop tôt, les valeurs sociales et culturelles associées aux âges ont évolué, il y a une vie après la retraite. L'inter génération est une façon de penser et d'agir ces évolutions et ses fluidités au lieu de cloisonner les âges, d'entretenir un discours négatif sur le vieillissement. » Mohamed Malki d’Accordages Frédérique Céné
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Pour en savoir plus ou agir, jeveuxaider.com vous propose les liens suivants :
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Grands-Parrains
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